Le contenu de ce site vous a plu ou vous a aidé, alors envoyez le lien vers ce site à vos amis, ou faites un lien vers lui dans votre propre site. Merci...
| Melissa Stockwell |
|
|
|
08/09/2010 06:49
|
| Santé et Education |
|
Santé et Education Société Binet Simon Ed. |
|
08/09/2010 06:41
|
| Café-Philo IMAGES & CORPS |
|
Arts
plastiques et savoir-faire à
l'ère de la photographie Dialogue-débat
avec Laurent
Danchin Écrivain
& critique d’art mardi
14 septembre 2010 de 20
à 22 h Café du
Pont-Neuf 14,
quai du Louvre, 75 001 Paris, France Entrée libre en fonction des places
disponibles Sous
forme de libres rencontres et de débats, les Café-Philo IMAGES & CORPS
s’autorisent de
l’OCIT, Observatoire des
Corps & des Images Transformés, & de
RETINA Précédentes
interventions 1
François 2
Lucien Hounkpatin & Patrick Knipper, La
Greffe de Visage. Le Guérisseur en Afrique & la chirurgie
plastique 3
Michel Schouman, Les modifications des
organes génitaux 4
Catherine Couanet, Le corps transformé par
l’érotisme 5
Michel Pinçon & Monique Pinçon-Cha rl 6
Marie-Hélène
Tramus 7
Marc
Tamisier 8
Patrick 9
Alberto
Olivieri 10
Raquel
Fonseca 11
Martial Cherrier, Bodybuilding & art
contemporain 12
Patrick Labouley L'insupportable du réel ou
Je est un autre 13
Patrick Knipper, Chirurgie de l'image. Magie
de la chirurgie....sur le Fleuve Niger 14
Florence Gaty, Blessures d’Afrique &
photographie 15
Valérie Cavallo, Eclairer et caresser le
visage : envisager 16
Alain Laraby, L'image de soi en
droit 17
Sergio
Rojas 18
Shelomo Selinger, Empreintes de mon
passé 19
Laurent Danchin, Arts plastiques &
savoir-faire à l’ère de la photographie 20
Emmanuel Rimbert, Le corps dans le voyage
(ou l'expérience de Barentsz, explorateur du XVIème
siècle) INFO sur IMAGES &
CORPS L’existence
& l’image, Séminaire mensuel de François Soulages INHA, Institut
National d’Histoire de l’Art, 2, rue Vivienne, 75002 Paris, France Inscription:
retina.international@orange.fr PUBLIES récemment sur
IMAGES & CORPS sous la direction de François
Soulages Politiques de la
photographie du corps, Photographie & corps politiques 1,
Paris, Klincksieck, coll. L’image & les images,
2007 Fotografia es
politikai test, Photographie & corps politiques 2,
Budapest, Magyar Lettre Internationale 69, 2008 Hongrie Imagem da Cidade e
Corpo Político, Photographie & corps politiques 3,
Salvador, Revista Cultura Visual, 11, 2008 Brésil Corps photographiques
/ corps politiques, Photographie & corps politiques 4,
Chicoutimi, Protée 2009 Canada Du Printemps de Prague
à la Chute du Mur de Berlin. Photographie &
politique, Photographie & corps politiques 5,
Klincksieck, 2009 L'homme
effacé, avec des photos de Terézia Golasova,
texte en français et en slovaque, Bratislava, Editions Albert Marencin Vera Chaves
Barcellos, obras imcompletas, Porto Alegre, Editora Zouk,
2009 Brésil Estetica da
fotographia, Sao Paulo, Senac, 2010
Brésil Café-Philo IMAGES
& CORPS A l’initiative de
Patrick Knipper, Vladimir
Mitz Rami
Selinger |
|
08/09/2010 06:17
|
| Angelique Bègue |
|
http://mondesdangelique.canalblog.com
|
|
07/09/2010 06:30
|
| La pornographie et ses industries |
|
Actes du colloque international : "La pornographie et ses industries :
un J'ai le très grand plaisir
d'informer mes lectrices et mes lecteurs que les http://stigma.site.free.fr/?p=247 Cette
mise en ligne a été effectuée par ma talentueuse webmaster Alivia, je L'ensemble des communications est disponible et
téléchargeable GRATUITEMENT. Liste des intervenants : Jean-Michel
Devésa, Jacques Abeille, Georges Sebbag, L'affiche du colloque est un collage de Philippe Gaildraud. Le film vidéo confié à Célie Alix (avec la
collaboration de Grégory Martin) JMDevesa |
|
07/09/2010 06:24
|
| Purge |
|
Sofi Oksanen, chronique d’un phénomène annoncéAttention, talent. Sofi Oksanen va enfin être traduite en France. Marie-Pierre Gracedieu, directrice de la collection « La Cosmopolite » chez Stock confirme la sortie, pour fin août, de Purge (titre original : Puhdistus). Le dernier roman de ce phénomène nordique a connu un vrai succès d’édition en Finlande avec plus de 140.000 exemplaires vendus. Jamais, avant elle, un écrivain finlandais n’avait raflé la même année les trois grands prix littéraires du pays, le Waltari, le Runeberg et surtout le Prix Finlandia de la Fondation du livre finlandais, l’équivalent de notre Goncourt. A 32 ans, autant dire que ce fut la consécration, le 30 mars dernier, à l’annonce du prestigieux Grand prix de littérature du Conseil nordique. Sofi Oksanen sera le plus jeune auteur à recevoir cette récompense, lors de la cérémonie prévue en novembre 2010, en pleine session du Conseil nordique à Reykjavik (Islande). En la choisissant parmi les onze nominés, les dix membres du jury ont élu leur huitième écrivain finlandais (sur quarante-neuf lauréats depuis la création du prix en 1961) pour « son écriture riche et expressive ». Si le résultat ne faisait aucun doute chez les spécialistes, Sofi Oksanen s’est déclarée « très surprise », en constatant qu’elle était le second auteur féminin finlandais à recevoir ces honneurs. La première fut en effet la féministe Tua Forsström en 1998. Née le 7 janvier 1977 à Jyväskylä - capitale du centre de la Finlande au cœur de la région des lacs - de mère estonienne et de père finlandais, Sofi Oksanen est inclassable. Souvent présentée comme une féministe gothique revendiquant sa bisexualité, la jeune femme qui vit à Helsinki est avant tout un chantre du multiculturalisme. Sa double origine finno-estonienne n’y est évidemment pas étrangère. L’association finlandaise Seta qui milite pour la promotion des minorités sexuelles et de la parité entre les sexes l’a récompensée pour son engagement. Mais l’ancienne étudiante en dramaturgie est d’abord une humaniste dont les textes ne trahissent en rien sa lutte pour les Droits de l’Homme. Sous ses fines lunettes et ses dreadlocks pourpres ou bleu roi, son extravagance au rouge à lèvre généreux s’efface pour rendre efficace une pensée qui tord le coup aux systèmes archaïques. Quand la jeunesse pro-Poutine finlandaise va jusqu’à manifester contre elle, l’Estonie élève Sofi Oskanen quasiment au rang d’ambassadrice culturelle. D’ailleurs Postimees, le plus grand quotidien du pays balte, l’a élue à l’unanimité « Personnalité de l’année 2009 », saluant « une personne tout à fait positive ». Chez le grand voisin russe, l’accueil est plus mitigé en revanche. Deux de ses visites ont été annulées, officiellement pour des « soucis d’organisations »... Des recueils d’essais marqués, des chroniques sans concession ont également porté l’étoile montante de Finlande parmi les nouvelles voix influentes de la sphère sociale du pays. Ses essais sur l’Estonie, comme son regard engagé sur l’occupation soviétique, nous ramènent directement d’ailleurs à ce roman qui l’a hissée en peu de temps parmi les grands écrivains finlandais. En visite au pays de Marguerite Duras...
Le texte avait d’abord été écrit pour le théâtre avant d’être adapté en roman. Puhdistus (Purge) est ainsi le troisième roman de ce phénomène finlandais, après Stalinin lehmät (Les vaches de Staline, 2003) et Baby Jane (2005), dont les droits sont encore restés confinés à huit pays (pas encore en France). Le choix de Stock (comme celui de publier Sara Stridsberg qui fut également couronnée du grand Prix de littérature nordique, lire ici) illustre avec bonheur l’entreprise menée par Marie-Pierre Gracedieu pour offrir un bon coup de jeunesse à l’emblématique collection de littérature étrangère qu’elle dirige. Annoncée en visite en France, de la fin mai au début juin prochain, Sofi Oksanen a souvent confié sa passion pour Marguerite Duras. C’est ce qu’elle a déclaré à Jean-Pierre Frigo, correspondant de La Tribune pour la Finlande et l’Estonie, lors d’une rencontre à lire sur le site info-finlande.fr : « L’écrivain qui m’a le plus marquée est Marguerite Duras. Sa manière de façonner la langue m’a très tôt fortement impressionnée : je l’ai lue quand j’étais encore une ado. Dans sa langue, tout différait de ce que j’avais lu auparavant. J’étais, je dois l’avouer, béate d’admiration devant la musicalité du texte durassien. Ensuite, ce que je n’ai pas compris immédiatement mais qui m’a rattrapé par la suite, est le fait qu’elle ait écrit en tant que femme blanche en Indochine et sur l’Indochine. Ça dévoilait une autre forme de colonialisme, une autre forme de mise à l’écart et ça m’a complètement ensorcelée. A l’époque l’Asie ne m’intéressait pas: c’était ce colonialisme qui me touchait. » Comme chez Duras, la musique des mots de Sofi Oskanen est un habile moyen de transport qui mène jusqu’aux insondables subtilités de « La douleur » de l’humanité. |
|
06/09/2010 06:15
|
| Derniers regards |
|
http://derniersregards.com/www.derniersregards.com/Accueil.html Derniers regards / Maxime Perrotin - photographies, au CCAM de Vandoeuvre
Du samedi 7 janvier au samedi 12 février 2011
Au Centre Culturel André Malraux à Vandoeuvre
Maxime Perrotin Derniers regards exposition sonore et photographique
Un portrait humaniste et sensible sur la vieillesse à travers une série de photographies de Maxime Perrotin et compositions sonores d'Hervé Birolini réalisées au coeur de la Maison de retraite de Sainte Anne à Albestroff (57).
Montrer et sculpter la beauté tranquille du temps vécu dans ces lieux de fin de vie. |
|
06/09/2010 06:14
|
| Corps-Robots & Machines |
|
|
|
05/09/2010 08:04
|
| Le corps dansant et l’intime |
|
Appel à communication – Journées d’étude. Le corps dansant et l’intime 1er et 2 avril 2011 – Université Libre de Bruxelles
Date limite : 15 octobre 2010
Depuis les années 1960-1970, l’intime est mis en scène, le corps est exhibé et exposé. Pourtant, exposer l’intime ne va pas de soi, puisque comme le définit Alain Corbin, « c’est le privé du privé, ce à quoi on a peu accès ». En invitant à une réflexion sur le corps dansant et l’imaginaire qui lui est attaché, l’intime nous semble pouvoir questionner les conceptions et les sensibilités du corps en représentation. Qu’il soit rejeté de l’espace public ou cherché à tout prix, l’intime joue un rôle de catalyseur sur scène : provocation ou nudité sont ainsi presque toujours l’objet de polémiques. Prenant appui sur le renouvellement récent des recherches sur la danse, nous souhaitons poser des jalons dans les nouveaux espaces de réflexion portant sur les socialités, les sensibilités, les pratiques et représentations du corps, dans le champ de la danse contemporaine entendue au sens large. Afin d’approfondir la réflexion sur cette problématique, nous pouvons orienter ces journées d’étude selon trois axes de recherche :
Pudeur, genre et nudité Hygiène, morale, convenance, la danse a souvent fait l’objet de critique d’indécence, étant vue comme un art où les corps s’avilissent, souffrent ou conduisent à la perte de soi. Les performances contemporaines ne sont pas exemptes de ce débat, notamment lorsque l’intime est mis en scène. Au-delà des restrictions ou des discours contre ce que certains nomment des dérives, il s’agit de questionner les normes dans lesquelles ces corps dansants s’inscrivent. Corps à corps Outre la représentation de l’intime (c’est-à-dire les spectacles dont l’intime est le sujet), la question se pose de la rencontre des corps sur scène. Comment se fait le contact, le toucher et quels en sont les effets sur le corps de l’autre ? Comment celui-ci est-il appréhendé ? Mais aussi quelles sont les limites de l’intime de ce corps à l’heure du numérique, pour ne citer qu’un exemple ? Ces questionnements pourront être abordés à la fois en terme de techniques (contact improvisation…) et de pensée du corps.
Regarder ce corps dansant Il s’agit ici de s’intéresser à la perception et à la réception du corps dansant et de l’intime. Puisque voir des corps dansants ne semble pas toujours une évidence, quels sont les freins et les obstacles à ce regard ? Comment former et travailler le regard du spectateur ? Dans ce rapport étrange entre les corps assis des spectateurs, sollicités dans leurs perceptions, leurs émotions, voire leur participation sous diverses formes, et ceux des danseurs, quels sont les éléments qui dérangent ? Volet académique du Festival de danse contemporaine « Inside_out » qui aura lieu en mars/avril 2011 pour sa deuxième édition, ces journées sont organisées par une équipe pluridisciplinaire de chercheurs en danse de l’ULB et de danseurs. Elles ont pour but la rencontre d’”experts” des thématiques de la danse, qu’ils soient praticiens ou théoriciens, en Belgique et en Europe. Aussi, elles permettront d’envisager la danse comme une thématique de recherche à part entière et de croiser des discours esthétiques, culturalistes, sociologiques, anthropologiques. La journée se déroulera au rythme de communications de 30 minutes suivies de discussions de 15 minutes environ, animées par un répondant. Les propositions d’atelier pratique sont les bienvenues. Les propositions de communications d’environ 3500 signes (espaces compris) sont à envoyer avant le 15 octobre 2010 à l’adresse festival.insideout.workshop@gmail.com. Nous vous remercions de bien vouloir joindre une courte présentation personnelle (nom, institution, coordonnées) ainsi que le titre de votre intervention dans un fichier séparé. Organisateurs : Marie Angibaud (Alumni gestion culturelle et Cercle OPAC – ULB) Stéphanie Gonçalves (doctorante en histoire de la danse – ULB) Pierre-Yves Le Cunff (Alumni gestion culturelle et Cercle OPAC – ULB) Marion Rhéty (doctorante en histoire culturelle de la danse – ULB/ Paris 1) Elodie Verlinden (docteur en information et communication, chercheur – ULB) |
|
04/09/2010 06:18
|
| TransCorporation |
|
présentée à la galerie Hypertopie - 22 place Letellier, 14000 Caen > vernissage le 10 septembre à 18h30, accompagné d'une performance A vie > performance Baisers protégés : 9 octobre,
18h Exposition ouverte jusqu'au 13 novembre 2010 du jeudi au samedi, 15h-19h ou sur rendez-vous au 06 08 96 48 13 Sur le web depuis peu : > Une rubrique graphique qui présente mes derniers dessins Nouveaux modèles SkinBag :
|
|
04/09/2010 06:14
|