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Le terme est défini de façon restrictive au niveau législatif pour protéger la profession de masseur-kinésitherapeute dans le décret n° 96-879 du 8 octobre 1996 (ministère du Travail et des affaires sociales, NOR : TASP9623057D) : « On entend par massage toute manoeuvre externe, réalisée sur les tissus, dans un but thérapeutique ou non, de façon manuelle ou par l'intermédiaire d'appareils autres que les appareils d'électrothérapie, avec ou sans l'aide de produits, qui comporte une mobilisation ou une stimulation méthodique, mécanique ou réflexe de ces tissus. » Dans un cadre thérapeutique, les massages sont pratiqués par des masseurs-kinésithérapeutes. Fait à noter, certains massages sont remboursés par les régimes d'assurance français. Plus de 30000 professionnels en la matière y pratiquent ce métier. Soulignons la contradiction entre le début de l'article (où on différencie le massage de bien-être et le massage thérapeutique) et le texte de loi qui rassemble ces deux pratiques sous la même définition. Sachez qu'en France, depuis 1946, seuls les kinésithérapeutes diplômés ont l'autorisation de masser. De ce fait, ils sont les seuls à pouvoir s'assurer contre les éventuelles conséquences négatives de leur geste. Un "accident" ne pourrait donc être indemnisé QUE si le geste à été pratiqué par une personne qualifiée et assurée. Il s'agit là d'une décision de santé publique visant à protéger les personnes désirant profiter des bienfaits du massage.